S’il est une émotion qui m’a pris du temps pour l’apprivoiser, c’est bien la colère.
Et pour cause, en société, entre amis, comme en entreprise, la colère est souvent traitée comme un dysfonctionnement. Quelque chose à contenir. À lisser. À éviter.
Pourtant, la colère n’est pas le problème. C’est un phénomène !
👉 Ce qui pose problème, c’est ce qu’on en fait… ou ce qu’on n’en fait pas.
Une colère étouffée devient ressentiment, cynisme, sabotage passif.
Une colère explosive génère violence verbale, rupture de confiance, peur.
Ainsi, la colère constitue une énergie brute. Ni bonne. Ni mauvaise. Mais puissante.
En Gestalt, on ne cherche pas à “gérer” la colère. On commence par la regarder apparaître.
Car la colère est un phénomène vivant, comme un ciel d’orage :
– une montée d’énergie,
– une intensité dans le corps,
– un mouvement vers l’extérieur.
👉 Elle dit : “quelque chose ici ne me convient plus.”
Comme un ciel d’orage, elle signale ce qui est, ce qui se passe, à cet instant précis, à la frontière entre moi et mon environnement.
Le problème commence quand on ne veut ni la sentir, ni l’assumer.
💬 Que faites-vous, spontanément, quand la colère apparaît chez vous au travail ?
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