Dans mon métier de coach ou de superviseur, la gratitude n’est pas un outil.
Je la considère comme une qualité de présence.
Elle apparaît dans ces moments où
je cesse de vouloir “faire avancer”,
je suspend l’analyse, le jugement,
j’accepte de me laisser toucher par ce qui est là. En résonnance.
Elle se traduit par :
– Un mot juste posé par un coaché.
– Un silence qui s’installe en supervision.
– Un déplacement intérieur, discret mais réel.
La gratitude naît de cette attention fine :
👉 à ce qui émerge
👉 à ce qui se transforme
👉 à ce qui demande simplement à être reconnu
Dans mes accompagnement, je constate que plus un coach ou un superviseur est en contact avec sa propre gratitude, moins il force le processus. Et plus il soutient un mouvement ajusté chez l’autre.
La gratitude n’accélère rien : Elle autorise.
Elle soutient la confiance dans le processus, la patience face à l’inachevé, et la solidité de la posture.
👉 Et vous, dans votre pratique,
quand avez-vous pris le temps de reconnaître — intérieurement —
la justesse d’un moment, sans chercher à l’expliquer ?
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